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Par des activités de renforcement de la capacité, ce projet crée une plus forte sensibilisation vis-à-vis de la Convention relative aux droits des personnes handicapées (CDPH), du Protocole facultatif (PF) et des mécanismes canadiens destinés à remédier à la discrimination subie par les personnes en situation de handicap. Lire la suite.
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Un bulletin du CCD.
Historique
Le Conseil des Canadiens avec déficiences (CCD), anciennement connu sous le nom de Coalition des organisations provinciales, Ombudsman des handicapés (COPOH), a été créé en 1976 par des personnes handicapées. (En 1994, l'organisation a adopté le nom Conseil des Canadiens avec déficiences, s'harmonisant davantage avec la terminologie novatrice visant les personnes handicapées ainsi qu'avec avec sa nouvelle structure organisationnelle qui désormais, incluait des organisations nationales de personnes ayant des limitations fonctionnelles). Confrontées à la discrimination et à l'exclusion, les personnes handicapées ont créé le CCD pour pouvoir revendiquer une société accessible et inclusive, à savoir un Canada où elles auraient la possibilité de faire des études, de travailler, de faire du bénévolat, d'avoir une famille et de participer à des activités sportives, récréatives et de loisir.
La conception de la déficience a viré au cours des trente dernières années. Grâce au travail des organisations de droits de la personne, comme le CCD, il a été reconnu que la traditionnelle approche médicale n'avait pas amélioré la situation économique et sociale des personnes handicapées au sein de la société. Le CCD a incité les décideurs canadiens à traiter les enjeux des personnes handicapées, visant l'élimination des obstacles, à travers le prisme des droits de la personne. À cette fin, les bénévoles du CCD ont lutté pour :
Une Loi canadienne sur les droits de la personne qui protègera les personnes handicapées de tout acte discriminatoire
L'inclusion des personnes handicapées dans l'article sur les droits à l'égalité de la Charte canadienne des droits et libertés
Un système fédéral de transports accessibles, par le biais de réformes du droit et de litiges de causes-types (par ex : l'affaire VIA Rail et l'affaire Une personne/un tarif)
Une amélioration des mesures de soutien liées aux limitations fonctionnelles, grâce à un investissement fédéral
Une connaissance accrue des enjeux des personnes handicapées en participant à des projets de recherche comme VP-Net et Dis-IT et plus récemment, en développant et dirigeant grâce au financement du Conseil de recherche en sciences humaines, un projet de recherche sur la pauvreté
Une plus grande sensibilisation publique vis-à-vis des personnes handicapées et des mesures de soutien requises aux fin d'accès et d'inclusion, par le biais de programmes d'information publique comme « Mettons fin à l'exclusion »
L'accessibilité des guichets bancaires en travaillant avec l'Association des banquiers canadiens à la mise en service d'un plus grand nombre de guichets accessibles
De meilleures technologies d'aide en participant au Comité consultatif du Bureau des appareils et accessoires fonctionnels d'Industrie Canada
Un meilleur accès aux pensions en participant à la Table ronde sur les prestations d'invalidité du Régime de pensions du Canada
Ce n'étaient que quelques exemples des enjeux traités par le CCD au fil des ans
Le CCD expose aux ministres fédéraux sa position sur les réformes politiques. En janvier 2011, de concert avec d'autres représentants de la collectivité des personnes handicapées, le CCD a rencontré les ministres Diane Finley et Steven Fletcher. De gauche à droite: Jim Derksen (CCD), Shelly Rattai, Rose Flaig, John Young, la ministre Diane Finley, le ministre Steven Fletcher, Ross Young et Ken Burford.